New album out now red hot land

Album disponible red hot land

Red hot land (2014)

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If you have not yet had the chance to listen to Hell’s Kitchen’s music nor see them play live, do not fret as they are back and you will soon be able to put this right.

Recently signed by the Genevan record label « Moi j’Connais Records » who have regularly brought us gems (though not as recognised as I believe they should be) such as Mama Rosin, Imperial Tiger Orchestra and Orchestre Tout Puissant Marcel Duchamp), the trio will soon be releasing their 5th album.Recorded in the secluded Swiss Alps and then mixed in New York City by Matt Verta-Ray, a big name in today’s rock world, partner in crime to Jon Spencer and innovative sound engineer extraordinaire, the new album, Red Hot Land, though categorised as « blues » , actually extends way beyond that.

Si vous n’avez jamais eu l’occasion d’écouter leur musique ou de voir Hell’s Kitchen sur scène, rassurez-vous, ils sont de retour et vous allez pouvoir donc remédier à ce raté.

Récemment signé sur le label genevois Moi J’Connais Records (qui nous livre à échéance très régulière des albums remarquables bien que trop peu remarqués de mon point de vue (Mama Rosin, Imperial Tiger Orchestra, Orchestre Tout Puissant Marcel Duchamp), c’est un 5e album que le trio suisse sort ces jours-ci. Enregistré entre les montagnes reculées des alpages suisses et mixé à New York par Matt Verta-Ray, l’une des figures de la scène rock’n’roll actuelle, acolyte (entre autre) de Jon Spencer et ingénieur du son bourré d’idées. Red hot land est un album que vous trouverez dans les classements blues, mais qui lorgne bien plus loin que ça.

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That said, tracks on Red Hot Land such as Let’s Go CatsGoing Down South, or Pauly will still satisfy hardcore blues enthusiasts.

Listening to the album, we recognise Hell’s Kitchen’s trademark solid sound (double bass, « slide &  picking » of the guitar and « rythmiques proto-indus ») yet we can also make out newer up-tempo pop melodies, thanks to ingenious sound inserts (of a chorus, organs, handclapping, etc) and the talented mixing techniques of Professor Matt (Verta Ray).

Tracks such as Since I Was a Child, The Party’s Over or I Shake demonstrate this musical chemistry perfectly, making one feel that this fifth album wouldn’t be out of placein the rock or even in the indie aisles. This said, the categorisation really doesn’t matter, we’ll leave the squabbling to the record shop owners, the publishers and to the fans.

What would be a shame however, would be to let this new collection, by our three favourite Swiss dudes, pass youmby… and not join in when they  come and play near you.

Watch out… they’re coming !

Julien

Que les camarades ne jurant que par le « bleu pur et dur » se rassurent, dans Red hot land, on trouve des titres comme Let’s go cats gogoing down south, ou Pauly qui justifient parfaitement ce complexe référencement.

Mais au fil des titres, si on retrouve l’architecture solide (contrebasse / guitares slide & picking / rythmiques proto-indus) qu’on leur connait, y figurent également des compositions en forme de pop songs ou de brulots up-tempo sur lesquels l’ingéniosité des arrangements (chœurs, orgues, handclaps, effets,…) tout comme le savant mixage du professeur Matt (Verta Ray) font mouche.

Des titres comme Since I was a child, The party’s over ou I shake symbolisent parfaitement cette chimie musicale, et c’est dans ces moments-ci qu’on pourrait croire que ce 5e album ne dénoterait pas dans un rayon rock, ou même indé. Mais tout ça n’est pas bien grave, ce ne sont que de petites guéguerres de clochers qui alimentent les discussions entre disquaires, éditeurs et auditeurs.

Ce qui serait grave par contre, ce serait de ne pas se procurer ce nouvel opus pondu par nos trois brigands suisses favoris. Et de ne pas allez hurler avec eux quand ils passeront près de chez vous.

Alors attention, ils arrivent !

Julien